alternance d'articles touchant à l'histoire des Marquises et rencontres avec le discours actuel de la rue marquisienne.
Pakoko est un Chef de Nuku Hiva, qui a marqué l'histoire des Marquises. Il reste le symbole de l'indépendance face au colonialisme. Le représenter, le faire revivre, d'os et de bois , ce chef , amateur de chair humaine, qui finit sous le feu des fusils...
Lire la suiteParler de cannibalisme et de sacrifices, c'est évoquer des horreurs qui font partie de l'histoire des hommes. J'ai régulièrement l'occasion d'aborder le sujet avec mes amis marquisiens ; cela se passe aussi facilement que si l'on devait parler des cruautés...
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Très jeunes les Marquisiens connaissent la transe du "pahu"...et hier, à la fête du collège, ils étaient vraiment au point! Les "tupuna" avaient le visage tatoué, il fallait impressionner..., la société et ses regards critiques...oblige les jeunes à utiliser...
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Dans la société marquisienne, une hiérarchie très organisée classe les autorités du culte. Les « taua » sont les grands prêtres (parfois des femmes) ; les « moa » sont les serviteurs des grands prêtres; les « tuhuka oko » sont les très savants ; les «...
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Un mahi mahi qui aurait perdu sa queue dans la gueule d'un requin... Peace and love...m'a assuré ce sculpteur de tikis de Hohoï Peut -être des touristes choisissant un tapa... La nouvelle folie de Téa...les coquillages; on reste quand même classique à...
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Les sculpteurs des Marquises montrent beaucoup de qualités dans la réalisation des objets de leur culture. Certains jeunes créateurs leur reprochent de copier/coller les modèles classiques. La finition atteint presque la perfection au détriment de la...
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Le culte de la mort commençait par le « koïka vaimata » (la fête des pleurs) qui devait réjouir le défunt et le ramener à la vie pour le temps de la fête. Les proches du défunt se comportaient avec le corps comme s'il avait été en vie : les femmes par...
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