alternance d'articles touchant à l'histoire des Marquises et rencontres avec le discours actuel de la rue marquisienne.
Le culte de la mort commençait par le « koïka vaimata » (la fête des pleurs) qui devait réjouir le défunt et le ramener à la vie pour le temps de la fête. Les proches du défunt se comportaient avec le corps comme s'il avait été en vie : les femmes par...
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