alternance d'articles touchant à l'histoire des Marquises et rencontres avec le discours actuel de la rue marquisienne.
A Ua Pou, les occasions de trouver un revenu d'appoint sont souvent issues de la vente de kaïkaï. Ainsi, les habitants des vallées viennent régulièrement proposer des plats locaux en installant un stand sous le "hae poa" (maison végétale)
D'autres, comme Heato, tentent la grande aventure et montent un snack-bar ou une pizzéria. Mais ici, où les matériaux sont rares et chers, il faut s'armer de courage et utiliser les ressources locales pour construire un four résistant. On n'a pas de briques réfractaires...eh bien...on utilise de la pierre ponce de la montagne et on chauffe avec du bois exotique...
Les pizzas prennent alors le caractère des femmes marquisiennes...salées, sucrées et très pimentées!
Les gondoles "Aranui" et "Taporo" apportent les fromages italiens...il reste le coup de main du chef, et de ce côté-là, notre descendant du terrible chef marquisien Heato montre que si actuellement, on a oublié comment faire rôtir un ennemi capturé au combat, on marie avec bonheur les arômes traditionnels et la pâte...remarquable de qualité!
Une bonne pub...ici...c'est ..."le bouche à oreille"!!!
Et un chant avec la marraine du projet