alternance d'articles touchant à l'histoire des Marquises et rencontres avec le discours actuel de la rue marquisienne.
On apprend dans la Dépêche de Tahiti que:
"L’Huilerie de Tahiti n’a plus de fonds pour payer les coprahculteurs ; 4 000 familles, soit 15 000 personnes sont concernées.
Les armateurs qui avancent la trésorerie à chaque voyage ne peuvent plus supporter la situation et demandent au Pays d’agir."
Les marquisiens sont particulièrement concernés par ce problème; comme les sources de revenus sont rares dans les îles et que le tourisme est "au plus bas", on se demande comment nos courageux travailleurs vont s'en tirer
Il faut préciser que le marché du coprah, indispensable à la survie de certaines îles, tient artificiellement grâce à des subventions importantes...et comme l'argent manque ...
Espérons une solution rapide!