alternance d'articles touchant à l'histoire des Marquises et rencontres avec le discours actuel de la rue marquisienne.
Tous les ans, en Polynésie, on consacre une journée à la culture locale. Chacun des cinq archipels mobilise la population autour des segments culturels que le monde moderne oublie trop.
A Ua Pou, le collège a donné le coup d'envoi et on a pu observer à quel point les enfants prenaient plaisir à reproduire ou à observer les gestes des anciens. La langue marquisienne a été à l'honneur dans l'archipel; il faut dire que la Polynésie est une composition entre cinq langues et cinq cultures différentes.
Les artistes locaux ont
répondu à l'appel; ici un sculpteur sur os qui réalise des bijoux.
Un graveur de graines
Pour réaliser des bijoux traditionnels, on tresse la fibre de coco
Le kaïkaï, souci basique aux Marquises, est toujours honoré par la noix de coco
Le fruit de l'arbre à pain, le "mei", est un aliment de base très apprécié. Ici, il est épluché avec des outils en coquillages. Des porcelaines dans lesquelles on a pratiqué un trou et que l'on aiguise sur de la pierre ponce ...celle qui contient les "esprits..."
la fabrication du tapa (couche de bois battue pour obtenir un genre de tissu)
La fabrication du feu par frottement du bois
Le "kaku" , sorte de grosse mêche; il servait à conserver le feu pendant deux jours. Composé de fibres de coco serrées et ligaturées avec des lianes tressées; il était pendu et attendait que l'on souffle dessus pour procurer la flamme convoitée.
Ah!...quand les dames soufflent sur le "kaku"...c'est l'incendie!...
Il y a des petits "kaku" et des grands....mais comme dit l'histoire...ce ne sont pas toujours les grand "kaku" qui font les grands feux...tout est dans la façon de souffler...!!