alternance d'articles touchant à l'histoire des Marquises et rencontres avec le discours actuel de la rue marquisienne.
Le tuhuka du groupe porte un collier remarquable; il va rythmer les évolutions et diriger les chants avec autorité.
Un des batteurs de "pahu"
Pu en bois de rose (miro)
Pu coquillage
Perles, tapa et fibres végétales sont utilisés par les "vehine"
Une danseuse guide le groupe; il faut la choisir douée, avec du caractère et de préférence ...jolie...comme toutes les femmes marquisiennes...
Le haka, c'est l'identité naturelle, le lien avec les éléments et le passé, car beaucoup de marquisiens ont la nostalgie de l'époque tribale.
L'esprit d'équipe...absent en Afrique du Sud...(no comment), est toujours présent
L'étrange fait partie du plaisir
Quelques fleurs nous rappellent qu'ici, on est libre...et heureux
Et chaque danse est bissée plusieurs fois comme le veut la tradition; il suffit de glisser une offrande dans un panier en cocotier ...et le groupe reprend.